Remarquable sur l’organisation du travail – A lire

26/02/2010

Un nouveau livre de Christophe Dejours, qui fait beaucoup réfléchir sur les formes d’organisation du travail et leur impact sur l’efficacité, l’ambiance, la coopération …

Présentation de l’éditeur

Aliénation, suicide : on sait bien, depuis Souffrance en France, que le travail peut produire le pire. Mais qu’il puisse aussi générer le meilleur, qu’il puisse être facteur d’accomplissement de soi et d’émancipation, une majorité de gens en doutent. C’est pourtant la voie explorée dans ce livre qui propose une théorie nouvelle du travail. Ce deuxième tome montre que l’organisation du travail a des incidences qui vont bien au-delà du seul monde du travail. Au travail, on peut en effet apprendre le respect de l’autre, la prévenance, la solidarité, la délibération, les principes de la démocratie. On peut aussi y apprendre l’instrumentalisation de l’autre, la duplicité, la déloyauté, le chacun-pour-soi, la lâcheté, le mutisme. De sorte que l’organisation du travail s’offre toujours comme un lieu d’apprentissage de l’implication ou de la désertion des espaces politiques…

Biographie de l’auteur

Christophe Dejours, psychanalyste et psychiatre, est professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) à Paris. II est notamment l’auteur de Souffrance en France et, aux Éditions Payot, de Le Corps d’abord, Les Dissidences du corps et Conjurer la violence.

http://www.amazon.fr/Travail-vivant-2-émancipation

Travail vivant : Tome 2, Travail et émancipation de Christophe Dejours – Payot

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Redécouvrir le travail avec Richard Sennett – A lire

26/02/2010

Un livre remarquable sur les « nouveaux artisans » du monde moderne, et sur le besoin de relier à nouveau le penser, l’agir et le faire…

Présentation de l’éditeur

En proposant une définition de l’artisanat beaucoup plus large que celle de  » travail manuel spécialisé « , Richard Sennett soutient que le programmateur informatique, l’artiste, et même le simple parent ou le citoyen font oeuvre d’artisan. Ainsi pensé, l’artisanat désigne la tendance foncière de tout homme à soigner son travail et implique une lente acquisition de talents où l’essentiel est de se concentrer sur sa tâche plutôt que sur soi-même. Dans ce livre stimulant, Richard Sennett aborde l’expertise sous toutes ses déclinaisons – depuis les exigences de la technique jusqu’à l’énergie inlassable que nécessite tout bon travail. Nous voyageons ainsi à travers le temps et l’espace, des tailleurs de pierre de la Rome antique aux orfèvres de la Renaissance, des presses du Paris des Lumières aux fabriques du Londres industriel ; nous observons les expériences de l’informaticien, de l’infirmière, du médecin, du musicien ou du cuisinier.

Face à la dégradation actuelle des formes de travail, l’auteur met en valeur le savoir-faire de l’artisan, coeur, source et moteur d’une société où primeraient l’intérêt général et la coopération. Et tandis que l’histoire a dressé à tort des frontières entre la tête et la main, la pratique et la théorie, l’artisan et l’artiste, et que notre société souffre de cet héritage, Richard Sennett prouve que  » Faire, c’est penser « .

Richard Sennett enseigne la sociologie à la New York University et à la London School of Economics. Auteur du Travail sans qualités (2000), Respect (2003), La Culture du nouveau capitalisme (2006), publiés aux éditions Albin Michel, il a reçu de nombreux prix pour l’ensemble de son oeuvre.

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« Ce que sait la main : La culture de l’artisanat de Richard Sennett (Auteur), Pierre-Emmanuel Dauzat (Traduction) – Albin Michel »

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Le stress au travail, avant tout un problème de management

25/02/2010

Le stress au travail, avant tout un problème de management

« Le problème de santé n’est pas un problème de la médecine du travail, c’est un problème de management ». C’est un patron qui le dit, en l’occurrence Henri Lachmann, président du conseil de surveillance de Schneider Electric, un des auteurs du rapport sur le stress au travail qui a été remis au Premier ministre François Fillon ce mercredi. [...]

Source : http://www.latribune.fr

Benoit Entreprise

Questionnaire de recrutement Google…

17/02/2010

1. Combien de balles de golf peuvent tenir dans un bus scolaire ?

2. Vous êtes rétrécis à la taille d’une pièce de monnaie et votre masse est proportionnellement réduite afin de maintenir votre densité initiale. Vous êtes alors jetés dans un mixer vide. Les lames commenceront à tourner dans 60 secondes. Que faites-vous ?

3. Combien devriez-vous payer pour laver toutes les vitres de Seattle ?

4. Comment découvririez-vous qu’une pile logique augmente ou diminue en mémoire ?

5. Expliquez le terme « base de données », en trois phrases, à votre neveu de 8 ans.

6. Combien de fois par jour les aiguilles d’une horloge se chevauchent-elles ?

7. Vous devez aller d’un point A à un point B. Vous ne savez pas si vous pouvez y arriver. Que feriez-vous ?

8. Imaginez que vous avez une armoire pleine de chemises et qu’il vous est très difficile d’en trouver une. Comment optimiser votre rangement pour retrouver vos chemises plus facilement ?

9. Dans un village de 100 couples mariés, chaque homme a trompé son épouse. Chaque épouse sait instantanément quand un homme autre que son mari a été infidèle, mais ne sait pas quand son propre mari l’a été. Le village a une loi qui n’autorise pas l’adultère. N’importe quelle épouse pouvant montrer que son mari est infidèle doit le tuer immédiatement. Les femmes du village ne désobéiraient jamais cette loi. Un jour, la reine du village arrive et annonce qu’au moins un mari a été infidèle. Que se produit-il ?

10. Dans un pays où les gens ne veulent que des garçons, les familles continuent d’enfanter jusqu’à ce qu’elles aient un garçon. Si elles ont une fille, elles ont un autre enfant. Si elles ont un garçon, elles s’arrêtent. Quelle est la proportion de garçons par rapport aux filles dans le pays ?

11. Si la probabilité d’observer une voiture en 30 minutes sur une route est 0.95, quelle est la probabilité d’observer une voiture en 10 minutes ?

12. Vous regardez une horloge indiquant 3h15mn, quel est l’angle entre l’aiguille des heures et celle des minutes ?

13. Quatre personnes doivent traverser un pont de corde délabré pour rejoindre leur campement dans la nuit. Malheureusement, elles n’ont qu’une seule lampe torche qui peut fonctionner pendant dix-sept minutes. Il est trop dangereux de traverser le pont sans lampe et seules 2 personnes peuvent franchir le pont à la fois. Chaque campeur marche à une vitesse différente. L’un le traverse en 1mn, un autre en 2mn, un troisième en 5mn et le dernier en 10mn. Comment les campeurs peuvent-il traverser le pont en 17mn ?

14. Vous êtes à une soirée avec un ami. Dix personnes y sont présentes, dont vous et votre ami. Votre ami parie que si vous trouvez une personne qui est née le même jour que vous, il vous donne 1$; que pour chaque personne qu’il trouve n’étant pas né le même jour que vous, vous lui donnez 2$. Accepteriez-vous le pari ?

15. Combien y a-t-il d’accordeurs de pianos dans le monde entier ?

16. Vous avez huit boules de même taille. Sept d’entre elles pèsent le même poids, et la dernière pèse légèrement plus. Comment trouver la boule la plus lourde en utilisant une balance et seulement deux poids ?

17. Cinq pirates sont rangés du plus grand jusqu’au plus petit. Le pirate le plus grand a le privilège de répartir les 100 pièces d’or entre eux cinq. Mais les autres ont le droit de voter son plan, et si moins de la moitié sont d’accord avec lui, il est tué. Comment devrait-il répartir l’or pour optimiser sa part et vivre pour en profiter? (Conseil : Un pirate finit avec 98 pour cent de l’or)

Source : http://www.paperblog.fr/176927/questionnaire-de-recrutement-google/

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Le management par les écrans ?

26/01/2010

Un vrai problème pour le management et les relations en entreprise dans 10 ans vient de la nouvelle habitude de tout se dire par email, chat et autre facebook :

Les jeunes passent de plus en plus de temps devant des écrans de toutes sortes. C’est une étude américaine, mais les jeunes de tous les pays industrialisés ont le même genre de comportement. Une étude a montré que les jeunes passent actuellement 7,5 heures à regarder la télé, à texter ou sur internet. C’est une heure de plus qu’en 2004, et cela représente même jusqu’à 11 heures par jour si l’on compte les activités multitâches.

Pour résumer, quand ils sont éveillés et pas à l’école, ils sont devant un écran. Après tout, pourquoi pas? Ce sont les enfants de la génération numérique. Mais peut-être qu’un peu d’air frais de temps en temps ne leur ferait pas de mal. [Source originale : NY Times]

http://www.gizmodo.fr

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La guerre des mères

15/01/2010

Pour préparer à notre Université du MIP mardi 19 janvier, vous pouvez lire le livre passionnant de Pascal Lardellier sur les mères célibataires.

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Présentation de l’éditeur

Sur la base de plus d’une centaine de témoignages, cet ouvrage décrit de l’intérieur une nouvelle figure féminine typique de notre époque : la femme seule avec enfant(s). Entre colère et galères, craintes, petits plaisirs et grands espoirs, ces mamans solo racontent leur quotidien, et leur impression unanime de mener plusieurs vies de front. Empathique mais avec la juste distance sociologique nécessaire, l’auteur parvient à dégager de grandes tendances qui, en plus d’apporter aux mères célibataires le réconfort de savoir qu’elles sont loin d’être seules dans leur cas, ouvrent des pistes de réflexion susceptibles de les aider à résoudre certains problèmes : relation trop fusionnelle avec leur(s) enfant(s), conflit avec le père, emploi du temps surchargé, fins de mois difficiles, question de la recomposition familiale. La Guerre des mères, ou le parcours sensible de femmes ordinaires et pourtant extraordinaires, qui inventent au jour le jour un autre modèle familial.

Biographie de l’auteur

Pascal Lardellier est professeur à l’Université de Bourgogne. Il a consacré plusieurs ouvrages aux célibataires, notamment Le cœur Net : Célibat et amours sur le Web (Belin, 2004) et Les célibataires : Idées reçues (Le Cavalier bleu, 2006).

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Le Leadership au féminin : où sont les femmes dans les CODIR ? – A vos agendas : Université d’hiver du MIP le 19 Janvier

15/01/2010

Devant le succès des années passées, nous avons décidé d’organiser notre Université d’hiver autour du Leadership au Féminin : où sont les femmes dans les CODIR ?

« L’égalité homme-femme « dans l’entreprise est un sujet compliqué, mal compris et mal traité. Sans langue de bois :

-  Les quotas et la discrimination positive sont-elles de vraies solutions ?
-  Quelles sont les vraies attentes des femmes à 25 ans ? 35 ans ? 45 ans ?
-  Faut-il des plans de carrières différents pour les femmes ?
-  Y-a-t-il un Leadership féminin qui n’est pas le Leadership masculin ? Comment l’évaluer ?
-  Vie perso / vie professionnelle, mission impossible ?
-  Les acquis du féminisme vont-ils disparaitre ?
-  Est-ce que la dynamique d’équipe se construit différemment quand le dirigeant est une femme ?

On vous réserve un panel d’intervenantes exceptionnelles et décalées. A suivre….

Détails pratiques :
Le 19 Janvier 2010 au MIP – 17h30-21h00 (programme détaillé à venir)
Places limitées à 100 : merci de vous inscrire auprès d’Anne Saint-Arroman – 01 56 90 30 61

(Réservé au RH, managers confirmés, chefs d’entreprise)

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L’open Space : coopération ou flicage ?

12/01/2010

Un papier d’Alain d’Iribarne dans les Echos pose bien le problème de l’Open Space, ou le management par les collègues... Coopération ? Flicage ?

En matière d’espace de travail, on passe du fermé au tellement ouvert que les salariés en sont parfois gênés…

Une logique financière pousse à l’aménagement systématique d’espaces grand-ouverts, souvent mal acceptés par les salariés, car cet agencement perturbe les articulations nécessairement différenciées entre l’espace et le temps : le temps à soi et le temps avec les autres. Les salariés ont, en effet, tour à tour besoin de travailler en équipe projet et de traiter des dossiers en toute confidentialité, besoin de se réunir en petit nombre puis en grande assemblée. Ils sont aussi de plus en plus nomades, en mission chez le client ou à travailler chez eux. La question d’une approche intelligente de l’environnement de travail est donc cruciale et, pour y répondre, il convient d’associer les salariés à la réflexion.

Peut-on parler d’effet pervers du « tout-transparent » ?

Il y a des effets pervers du sentiment que tout est transparent, et ils s’empilent. D’abord, la question du bruit. Ensuite, les incidences négatives de la circulation des uns et des autres et la gêne que cela occasionne. Vient, enfin, la question de la confidentialité et le problème de la surveillance, sociale et hiérarchique. Il y a le sentiment parmi les salariés que, dans un espace ouvert, tout le monde espionne tout le monde, de sorte que l’idée de coopération cède le pas à celle de « flicage ». Ainsi, quand les employeurs parlent de transparence, les salariés ont dans la tête Michel Foucault, pour qui la transparence est la pire des choses. N’oublions jamais que l’être humain a un fort besoin d’intimité.

On est censé mieux communiquer, mais on se parle de moins en moins…

Des phénomènes d’intolérance apparaissent avec d’autant plus de force que le salarié est de plus en plus exigeant dans sa relation à l’autre et, surtout, dans la qualité de cette relation. En bureau fermé, il est facile de s’isoler pour bouder, puis de réapparaître plus tard pour faire la paix. C’est plus difficile en « open space », car on a constamment en face de soi la tête de celui ou de celle qui nous insupporte. Il fut une époque où l’insupportable était le chef. Aujourd’hui, l’insupportable est non seulement le chef, mais aussi le client et le collègue. Il s’agit de données psycho-affectives que les hiérarchies auraient grand tort de nier. Bien manager une équipe que l’on souhaite coopérante est une des tâches les plus difficiles qu’il soit. Les espaces ouverts fractionnés sont ceux qui peuvent le mieux aider à favoriser la coopération, car ils permettent de structurer l’espace de travail en des sous-ensembles adaptés aux divers besoins.

Source : http://www.lesechos.fr/management

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Les RH se renforcent avec la crise ?

30/12/2009

Deux baromètres, celui de CSC, élaboré en partenariat avec TNS Sofres et Liaisons sociales, et celui de l’ACE (Assessment Circle Europe) montrent l’impact de la crise sur les RH et les ajustements nécessaires pour en sortir. Elles montrent clairement le besoin de renforcer les RH en cette période de sortie de crise. 

Les deux baromètres montrent très fortement l’intérêt pour la gestion des compétences. Les entreprises veulent communiquer afin de convaincre les collaborateurs de s’engager. Ils deviennent la clé de sortie de crise. Selon le Baromètre de l’ACE : 64,9% des entreprises veulent renforcer la communication, 59,9% renforcer les capacités en termes de leadership, 56,2% gérer le personnel sous-performant, 55,1% rendre les managers coach, et 51,2% augmenter le niveau d’engagement des collaborateurs.

Pour plus de détails : http://www.focusrh.com

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Le management par objectifs, un management trop facile ?

22/12/2009

Le management par objectifs ou le management trop facile ?

Un article d’un professeur de l’ESCP me donne cette idée. Extraits:

La logique sous-jacente au management par objectifs est simple : il est souvent plus simple de définir ce que l’on attend que la manière de l’obtenir. Ne pouvant définir « la » bonne manière de conduire l’activité, en particulier lorsque les projets ou métiers deviennent trop complexes, il est plus simple et plus responsabilisant de s’entendre sur des objectifs et de laisser aux opérationnels le soin de s’organiser pour y parvenir. Si ces objectifs sont atteints, récompensons les individus à l’aide de primes, s’ils ne le sont pas, sanctionnons-les.(…)

Mais les effets les plus néfastes sont à craindre lorsque se développe une forme d’ »autisme managérial », où le top management fixe des objectifs présentés comme non négociables, et ne souhaite plus prêter d’attention aux difficultés vécues par les acteurs qui réalisent l’activité. Au-delà du stress et de la violence que ces mécanismes génèrent pour les individus, le top management peut rapidement se retrouver pris à son propre piège. En effet, à partir du moment où tout écart par rapport aux objectifs devient synonyme d’incompétence, plus aucune information sur les dysfonctionnements ne filtre jusqu’aux organes dirigeants. Les opérationnels – middle managers, techniciens, acteurs projets –- deviennent plus animés par la peur de la sanction et le culte de l’indicateur que par le travail bien fait. Ils doivent de plus en plus jongler et prendre des risques pour réaliser leurs objectifs tout en menant à bien leur activité. Dans de telles situations, la direction risque de perdre le contrôle de l’entreprise.(…)

Source : Le Monde.fr

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