Archive

Archives de l'auteur

MIP rejoint le Groupe EDHEC

20/07/2010

Bonjour,

Marc Odendall se joint à moi pour vous annoncer le rapprochement du MIP et de l’EDHEC.

Par ce rapprochement, l’EDHEC souhaite s’enrichir de l’expérience du MIP tant du point de vue de la formation des dirigeants (10 000 managers et dirigeants formés) que de celui des innovations pédagogiques (projets sociaux, tutorat, enseignement des humanités). Je vous encourage à visiter le site web de l’EDHEC pour découvrir ses développements récents.

Ce rapprochement est également une opportunité unique pour le MIP de renforcer son programme académique post-bac, son pôle Executive Education et ses partenariats internationaux. L’EDHEC est accréditée EQUIS, AACSB et AMBA et se classe régulièrement parmi les meilleures Business Schools en Europe.

Enfin, nous allons conjointement créer un Ethics Board , dont l’objectif sera d’être force de proposition sur des méthodes ou des enseignements pour aider les étudiants à développer leur jugement sur ces sujets.

Nous communiquerons plus largement à la rentrée sur les nouvelles possibilités qui seront offertes aux étudiants de l’Ecole de Management, aux managers et aux dirigeants de l’Executive MBA par ce rapprochement.

Avec tout le corps professoral, je vous souhaite un très bel été !

Cordialement,

Benoit

Benoit Arnaud

Directeur Général

* * *

MIP – Management Institute of Paris – Groupe Edhec

26 bis, rue de Lübeck, 75016 Paris

Tél +33 (0)1 56 90 30 61

_________________________________________________

A propos de l’EDHEC

Le Groupe EDHEC a pour vocation de former des étudiants et des dirigeants à mener des projets et des hommes dans un contexte multiculturel. Le Groupe offre un éventail de formations destinées à couvrir l’ensemble des besoins des entreprises.

• Sa large gamme de programmes diplômants internationaux attire des étudiants du monde entier. Près de 5400 étudiants et 5 500 cadres en séminaires et formation sont actuellement répartis sur ses 5 sites de Lille, Nice, Paris, Londres et Singapour.

• Dans le cadre de sa stratégie internationale, le Groupe EDHEC développe une politique innovante de recherche pour les entreprises, organisée autour de pôles de recherche.

• Accréditée AACSB, AMBA et EQUIS, l’EDHEC est régulièrement classée parmi les meilleures écoles de gestion européennes.

Formations , , ,

Livre : L’apprentissage de l’imperfection

15/07/2010

L'apprentissage de l'imperfection

Drôle, accessible, rassurant, un petit traité pour se libérer d’un mal insidieux : le perfectionnisme. Après le succès de L’Apprentissage du bonheur, un livre de travail indispensable pour apprendre à s’accepter, même imparfait, et être enfin soi-même. Se dépasser. Faire toujours mieux. Etre plus efficace. Tous les jours, nous nous imposons des objectifs impossibles à atteindre. Et plus nos exigences de performance sont élevées, plus nous sommes sous pression, saisis par le doute, paralysés par la peur de l’échec, condamnés à la frustration permanente. Dans son livre, Tal Ben-Shahar nous encourage à nous affranchir de la quête d’une impossible perfection. Il nous offre une mine d’exercices simples et intelligents : apprendre à être des parents  » suffisamment bons « , pratiquer la compassion pour soi, la chasse aux  » oui mais « , se donner la  » permission d’être humain « , appliquer la  » règle d’or du juste milieu « … Des recettes pour nous accomplir en toute liberté, un irrésistible manuel pour être bien –:,et surtout pas parfait

Biographie de l’auteur

Titulaire d’un doctorat de psychologie et de philosophie, Tal Ben-Shahar est l’un des professeurs les plus populaires de l’université Harvard, où il enseigne la psychologie positive.

Livre, Manager , , , , , ,

Book: The Why of Work

26/06/2010

The Why of Work by Dave and Wendy Ulrich is a timely and important book. It is about our search for meaning and how “leaders facilitate that search personally and among their employees.”

Importantly, they begin with a discussion of the seemingly inevitable issue of deficit thinking. “When employees lose what they have come to count on and expect—be it a person, an income, a position, or less concrete notions like security, identity, or direction—they are inclined to deficit thinking.” “Deficit thinking,” they write, “can lock us into a prison of our own making, a prison dominated by fear, isolation, disorientation, and competition for scarce resources.” We can’t eliminate the hardships, uncertainties and disruptions we sometimes face, but we can change our perspective—find a different meaning. That is where leaders come in.(…)

Meaning is not found in events but in the way we interpret those events. This means we are not (or should not be) controlled by what is happening around us, but we have to work to determine what it means.

Dave and Wendy Ulrich have proposed seven questions—and devoted a chapter to each—to help leaders drive the abundance agenda—questions that help leaders make meaning, add value, create emotional energy, and foster hope while at work.

1. What Am I Known For? (Identity)

2. Where Am I Going? (Purpose and Motivation)

3. Whom Do I Travel With? (Relationships and Teamwork)

4. How Do I Build a Positive Work Environment? (Effective Work Culture or Setting)

5. What Challenges Interest Me? (Personalizing and Contributing Work)

6. How Do I Respond to Disposability and Change? (Growth, Learning, and Resilience)

7. What Delights Me? (Civility and Happiness)

“Meaning does not ensure ease; it offers hope,” they write. “Abundance emerges from the growing conviction that what we are about ‘makes sense’—that it contributes to something larger than ourselves and that it is grounded in our deepest values. Such conviction does not forestall all problems, but it helps us confront problems with courage and integrity.”

Leaders at all levels can help (and have a responsibility to) make meaning happen.

Source : http://www.leadershipnow.com/leadingblog/2010/06/finding_the_why_of_work.html

Leadership ,

L’entrepreneuriat, d’abord un problème de culture ?

05/06/2010

L’entrepreneuriat, d’abord un problème de culture ? Une étude réalisée par Grasshopper remet les idées en place…

Pas vraiment étonnant, les Etats-Unis sont en tête du classement, avec un taux d’entrepreunariat qui représente 11,3% du PIB mais ils sont talonnés de près par la Grande-Bretagne avec 6,3% du PIB.

L’étude démonte les idées reçues. Les données économiques traditionnelles ne suffiraient pas à expliquer l’avance américaine. Certes, les Etats-Unis ont très peu de barrières à l’entrée du territoire, ce qui encourage les entreprises à s’installer sur le sol américain, mais c’est également le cas en Suède, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas. Ce n’est pas non plus l’origine des entrepreneurs qui est en jeu. En France, 10,8% des étrangers sont entrepreneurs, contre 10,2% aux Etats-Unis. La clé du succès résiderait donc ailleurs.

La botte secrète des Américains serait en fait leur confiance en eux. Alors que 50% des Français ont peur d’échouer, ils sont seulement 28% à douter aux Etats-Unis. L’entrepreneur américain est tout simplement moins frileux, prend plus de risques et fait preuve d’optimisme. Contrairement à son homologue européen. Une question de culture donc.

http://www.slate.fr/story/22503/etats-unis-europe-qui-est-le-meilleur-pour-entreprendre

http://www.readwriteweb.com/start/2010/06/europe-or-the-us-which-is-best.php

Entreprise , ,

Les ados sont conservateurs !

19/05/2010

Des perspectives de management intéressantes…

Le regard des adultes sur les ados se nourrit en fait d’un certain malentendu générationnel qui entraîne des jugements de valeur sur des phénomènes qu’eux-mêmes adultes ont pourtant nourris. Ainsi en réaction à la sinistrose, au discours ambiant pas gai du tout sur l’avenir, l’entreprise, la politique, etc., les ados ont investi certaines valeurs de manière extrêmement rationnelle. Demain s’annonce difficile. Les ados se concentrent donc sur le présent. Ils sont très pragmatiques. 91% des adolescents de 15-18 ans interrogés en 2006 savaient ainsi dire ce qu’ils voulaient faire professionnellement plus tard avec un remarquable niveau de précision. Cette génération d’adolescents s’avère en fait très sage, voire conservatrice. Pour leur avenir ils recherchent avant tout le confort et la stabilité. Dans un environnement incertain, un recentrage sur la famille s’opère, la parentalité devient un projet très présent à leur esprit. Le retour de l’autorité correspond à une de leurs attentes. 7 adolescents européens sur 10 pensent ainsi que les parents doivent être plus stricts avec leurs enfants. 8 sur 10 que l’ordre doit être rétabli dans leur pays ! Par ailleurs, l’engagement ne prend plus les mêmes formes sans que cela ne fasse pour autant d’eux des citoyens désimpliqués. Il est temps de faire le deuil des engagements idéologiques et partisans. Les jeunes n’y croient pas. Leur engagement existe mais se situe à un échelon plus micro, plus concret.

Source : http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/3058.asp

Organisation ,

Splendeurs et Misères du travail – Livre

14/05/2010

Alain de Botton publie un livre remarquable « Splendeurs et Misères du travail » chez Mercure de France. Une vraie réflexion sur le travail, les mensonges du « devoir de bonheur », la vraie chaine logistique, le marketing, la RH ou encore la mondialisation. 10 chapitres pur 10 métiers. L’entreprise comme vous ne l’avez jamais vue !

Présentation de l’éditeur

La plus remarquable caractéristique du monde contemporain du travail est peut-être finalement la croyance très répandue que celui-ci doit nous rendre heureux… Notre société est la première à suggérer que le travail pourrait être beaucoup plus qu’une punition ou une pénitence et que nous devons chercher à travailler même en l’absence d’un impératif financier, l’idée étant que le chemin vers une existence dotée de sens doit invariablement passer par le portail d’un emploi satisfaisant et profitable. Avec ce livre, dont le titre a des accents balzaciens, Alain de Botton nous donne une série de reportages, souvent très pittoresques, sur les conditions de travail dans différentes activités. Cela va de l’élaboration d’un nouveau biscuit – qui aurait imaginé que cela mobilise autant de personnes pendant si longtemps ? -, du lancement d’une fusée Ariane – vraiment passionnant -, de la journée sans surprise d’un comptable dans une grosse entreprise – on n’oubliera pas la surprenante DRH -, à une visite fort réjouissante au salon aéronautique du Bourget. En tout dix chapitres, chacun consacré à un métier souvent inattendu. Le travail, au centre de la vie de chacun d’entre nous, correspond-il aux attentes que nous pouvions avoir à, mettons, seize ans ? Au temps de la mondialisation, de l’informatique, du  » toujours plus « , s’épanouit-on un peu, beaucoup, souvent, rarement dans son métier ?

Livre, Organisation , , , ,

Les nouveaux rythmes de travail

11/05/2010

Alors que le médiateur de la République pointait récemment « une société fatiguée psychiquement », c’est bien le travail qui est au centre de toutes les préoccupations. Il est loin, en effet, le discours de « l’épanouissement » promis par la nouvelle économie dite « de l’immatériel ». Ce qui aujourd’hui se propage à tous les étages de l’entreprise, ce sont le stress, le harcèlement, la perte de sens ou la souffrance. Redonnant ainsi une vigueur inattendue au vieux concept d’aliénation forgé par Marx. Face à la désappropriation de soi suscitée par le management moderne, le sociologue Richard Sennett imagine une mutation prenant l’éthique de l’artisan pour modèle. Car le travail est ce qui offre un rythme à notre existence, rappelle l’essayiste Alain de Botton. À nous, donc, d’en prendre soin.

Le dossier complet : http://philomag.com/fiche-dossiers.php?id=80

Organisation , ,

L’accélération du temps

07/05/2010

Transmettre dans un monde en rupture : un livre étonnant de Jean Prieur, qui nous livre une fresque des métamorphoses de la société et faire vraiment prendre conscience de l’accélération du temps humains que nous vivons.

Présentation de l’éditeur

Face à l’accélération de l’Histoire, Jean Prieur s’interroge avec passion et sans nostalgie : qui est-il, lui qui appartient au troisième millénaire, tout en ayant vécu des époques si différentes et si contrastées? Que reste-t-il de ses convictions, de ses engagements? Comment transmettre aux plus jeunes ce qu’il a connu dans un monde qu’il a parfois du mal à reconnaître? Pour témoigner des bouleversements traversés par sa génération, l’auteur exprime ce qu’il a vécu, entendu et observé. Il aborde des thèmes révélateurs de ce changement : les transformations de la nation, de la société, de l’identité française ; le rapport au temps ou à l’espace, à la religion et à la mort; l’évolution de la famille, de l’éthique ou de l’amour, du travail ou de la culture ; l’explosion et les conséquences de la technologie. Comment alors assurer la transmission entre générations dans un tel contexte d’ébranlements et de cassures ?

Biographie de l’auteur

Après avoir passé le concours de l’Ecole navale, puis suivi des études de philosophie et de sciences économiques, Jean Prieur a travaillé dans l’équipe de Jacques Delors au cabinet de Jacques Chaban-Delmas. Après une carrière dans la haute fonction publique, au ministère du Travail et des Affaires sociales, il a été directeur des Ressources humaines de grands groupes. Il est actuellement conseil en stratégie et en développement social.

Entreprise, Livre , ,

Le travail en quête de sens ?

04/05/2010

La revue Sciences Humaines a mis le travail au coeur de son dossier du mois de décembre : « le travail en quête de sens » : Le travail fut longtemps assimilé à une figure typique : celle du paysan dans le champ puis celle de l’ouvrier en usine.

En un demi-siècle, la montée des services a changé le visage du travail. Le monde du tertiaire est devenu largement dominant : infirmière ou caissière, enseignant ou employé au guichet, cadre ou facteur. Le travail physique a laissé la place à des activités plus cérébrales et relationnelles. Féminisation, déclin du temps de travail, montée de la formation, montée de l’incertitude aussi : les évolutions sont multiples. Le travail est doublement en quête de sens. Pour les sociologues, il s’agit de penser ses métamorphoses au seuil du XXIe siècle. Pour chacun d’entre nous, le sens du travail a une signification plus intime qui consiste à répondre à ces questions : que vais-je faire aujourd’hui ? Et pourquoi ?

Un dossier passionnant sur les nouveau sens ou non-sens du travail !

Source : http://www.scienceshumaines.com/le-travail-en-quete-de-sens

Non classé , ,

Une éloge du travail

27/04/2010

Un livre édifiant sur le sens du travail, la définition d’une compétence, le travail en équipe, la culture d’entreprise, l’économie du savoir, les diplômes, … Matthew B. Crawford est philosophe et réparateur de motos. Il vit à Richmond, en Virginie.

Présentation de l’éditeur

 » La génération actuelle de révolutionnaires du management considère l’éthos artisanal comme un obstacle à éliminer. On lui préfère de loin l’exemple du consultant en gestion, vibrionnant d’une tâche à l’autre et fier de ne posséder aucune expertise spécifique. Tout comme le consommateur idéal, le consultant en gestion projette une image de liberté triomphante au regard de laquelle les métiers manuels passent volontiers pour misérables et étriqués. Imaginez à côté le plombier accroupi sous l’évier, la raie des fesses à l’air.  »

Matthew B. Crawford était un brillant universitaire, bien payé pour travailler dans un think tank à Washington. Au bout de quelques mois, déprimé, il démissionne pour ouvrir… un atelier de réparation de motos.

À partir du récit de son étonnante reconversion professionnelle, il livre dans cet ouvrage intelligent et drôle l’une des réflexions les plus fines qu’il nous ait été donné de lire sur le sens et la valeur du travail dans les sociétés occidentales. Mêlant anecdotes, récit et réflexions philosophiques et sociologiques, il montre que ce  » travail intellectuel « , dont on nous rebat les oreilles depuis que nous sommes entrés dans l’ » économie du savoir « , se révèle pauvre et déresponsabilisant. De manière très fine, à l’inverse, il restitue l’expérience de ceux qui, comme lui, s’emploient à fabriquer ou réparer des objets – ce qu’on ne fait plus guère dans un monde où on l’on ne sait plus rien faire d’autre qu’acheter, jeter et remplacer. II montre que le travail manuel peut même se révéler beaucoup plus captivant d’un point de vue intellectuel que tous les nouveaux emplois de l’ » économie du savoir « . Retour aux fondamentaux, donc. La caisse du moteur est fêlée, on voit le carburateur. Il est temps de tout démonter et de mettre les mains dans le cambouis …  »

L’acheter : http://www.amazon.fr/Eloge-carburateur-Essai-valeur-travail

Entreprise, Livre , , , ,