
Drôle, accessible, rassurant, un petit traité pour se libérer d’un mal insidieux : le perfectionnisme. Après le succès de L’Apprentissage du bonheur, un livre de travail indispensable pour apprendre à s’accepter, même imparfait, et être enfin soi-même. Se dépasser. Faire toujours mieux. Etre plus efficace. Tous les jours, nous nous imposons des objectifs impossibles à atteindre. Et plus nos exigences de performance sont élevées, plus nous sommes sous pression, saisis par le doute, paralysés par la peur de l’échec, condamnés à la frustration permanente. Dans son livre, Tal Ben-Shahar nous encourage à nous affranchir de la quête d’une impossible perfection. Il nous offre une mine d’exercices simples et intelligents : apprendre à être des parents » suffisamment bons « , pratiquer la compassion pour soi, la chasse aux » oui mais « , se donner la » permission d’être humain « , appliquer la » règle d’or du juste milieu « … Des recettes pour nous accomplir en toute liberté, un irrésistible manuel pour être bien –:,et surtout pas parfait
Biographie de l’auteur
Titulaire d’un doctorat de psychologie et de philosophie, Tal Ben-Shahar est l’un des professeurs les plus populaires de l’université Harvard, où il enseigne la psychologie positive.
Livre, Manager
Bonheur, Developpement personnel, Echec, Livre, Motivation, Plaisir, Travail
Alain de Botton publie un livre remarquable « Splendeurs et Misères du travail » chez Mercure de France. Une vraie réflexion sur le travail, les mensonges du « devoir de bonheur », la vraie chaine logistique, le marketing, la RH ou encore la mondialisation. 10 chapitres pur 10 métiers. L’entreprise comme vous ne l’avez jamais vue !
Présentation de l’éditeur
La plus remarquable caractéristique du monde contemporain du travail est peut-être finalement la croyance très répandue que celui-ci doit nous rendre heureux… Notre société est la première à suggérer que le travail pourrait être beaucoup plus qu’une punition ou une pénitence et que nous devons chercher à travailler même en l’absence d’un impératif financier, l’idée étant que le chemin vers une existence dotée de sens doit invariablement passer par le portail d’un emploi satisfaisant et profitable. Avec ce livre, dont le titre a des accents balzaciens, Alain de Botton nous donne une série de reportages, souvent très pittoresques, sur les conditions de travail dans différentes activités. Cela va de l’élaboration d’un nouveau biscuit – qui aurait imaginé que cela mobilise autant de personnes pendant si longtemps ? -, du lancement d’une fusée Ariane – vraiment passionnant -, de la journée sans surprise d’un comptable dans une grosse entreprise – on n’oubliera pas la surprenante DRH -, à une visite fort réjouissante au salon aéronautique du Bourget. En tout dix chapitres, chacun consacré à un métier souvent inattendu. Le travail, au centre de la vie de chacun d’entre nous, correspond-il aux attentes que nous pouvions avoir à, mettons, seize ans ? Au temps de la mondialisation, de l’informatique, du » toujours plus « , s’épanouit-on un peu, beaucoup, souvent, rarement dans son métier ?
Livre, Organisation
Livre, Mondialisation, Motivation, Reconnaissance, Travail
Un vrai problème pour le management et les relations en entreprise dans 10 ans vient de la nouvelle habitude de tout se dire par email, chat et autre facebook :
Les jeunes passent de plus en plus de temps devant des écrans de toutes sortes. C’est une étude américaine, mais les jeunes de tous les pays industrialisés ont le même genre de comportement. Une étude a montré que les jeunes passent actuellement 7,5 heures à regarder la télé, à texter ou sur internet. C’est une heure de plus qu’en 2004, et cela représente même jusqu’à 11 heures par jour si l’on compte les activités multitâches.
Pour résumer, quand ils sont éveillés et pas à l’école, ils sont devant un écran. Après tout, pourquoi pas? Ce sont les enfants de la génération numérique. Mais peut-être qu’un peu d’air frais de temps en temps ne leur ferait pas de mal. [Source originale : NY Times]
http://www.gizmodo.fr
Entreprise, Equipe, Technologies
Attention, blackberry, Ecran, Email, Motivation
Le management par objectifs ou le management trop facile ?
Un article d’un professeur de l’ESCP me donne cette idée. Extraits:
La logique sous-jacente au management par objectifs est simple : il est souvent plus simple de définir ce que l’on attend que la manière de l’obtenir. Ne pouvant définir « la » bonne manière de conduire l’activité, en particulier lorsque les projets ou métiers deviennent trop complexes, il est plus simple et plus responsabilisant de s’entendre sur des objectifs et de laisser aux opérationnels le soin de s’organiser pour y parvenir. Si ces objectifs sont atteints, récompensons les individus à l’aide de primes, s’ils ne le sont pas, sanctionnons-les.(…)
Mais les effets les plus néfastes sont à craindre lorsque se développe une forme d’ »autisme managérial », où le top management fixe des objectifs présentés comme non négociables, et ne souhaite plus prêter d’attention aux difficultés vécues par les acteurs qui réalisent l’activité. Au-delà du stress et de la violence que ces mécanismes génèrent pour les individus, le top management peut rapidement se retrouver pris à son propre piège. En effet, à partir du moment où tout écart par rapport aux objectifs devient synonyme d’incompétence, plus aucune information sur les dysfonctionnements ne filtre jusqu’aux organes dirigeants. Les opérationnels – middle managers, techniciens, acteurs projets –- deviennent plus animés par la peur de la sanction et le culte de l’indicateur que par le travail bien fait. Ils doivent de plus en plus jongler et prendre des risques pour réaliser leurs objectifs tout en menant à bien leur activité. Dans de telles situations, la direction risque de perdre le contrôle de l’entreprise.(…)
Source : Le Monde.fr
Non classé
France Telecom, Motivation, Objectifs
Maurice Thévenet, professeur de Management, nous signale dans une analyse intéressante que le rôle du Manager est qu’un collectif de personnes produise quelque chose.
Pourtant, les entreprises , les syndicats et les associations ne trouvent plus de personnes disposés à tenir ce rôle. 3 causes personnelles à ce manque selon lui : difficulté d’excercer une autorité gagnée à chaque instant, manque de reconnaissance et absence de plaisir. Les entreprises y ajoutent une organisation complexe, du stress et des exigences croissantes des collaborateurs. Quand à la société, elle fait le culte de l’autonomie et de la consommation zapping.
Posé comme ça, on comprend pourquoi les grands groupes ont du mal à trouver des managers…
Et si « manager », c’était aussi partager une vision commune, créer des choses, développer des projets ensemble, comprendre le sens de son travail ? Bref, la fin de l’individualisme à l’excès ?

Pour aller plus loin, des ouvrages de M. Thévenet : http://www.editions-organisation.com/Auteur/30649/maurice-thevenet
Source : La Croix du 7 Février
Leadership
Autonomie, Autorité, Collectif, Motivation, Plaisir, Reconnaissance, Zapping
Beaucoup de discussions aux USA en ce moment sur les causes profondes de la crise financière, notamment sur le mythique « greed » (cupidité) de Wall Street. Un article intéressant du Nouvel Observateur sur les lynchages symboliques aux Etats-Unis (PDG, Banquiers, …) cite un éditorialiste de l’Altlanta Journal :
« Les lois et les règlements ne sont que l’expression formalisée des attitudes culturelles, morales et éthiques sous-jacentes envers la cupidité« .

Alors une faillite morale, une faillite réglementaire ou la faillite d’un système de management ?
Manager
Motivation, Rémunération, USA
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