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Articles taggués ‘Travail’

Livre : L’apprentissage de l’imperfection

15/07/2010

L'apprentissage de l'imperfection

Drôle, accessible, rassurant, un petit traité pour se libérer d’un mal insidieux : le perfectionnisme. Après le succès de L’Apprentissage du bonheur, un livre de travail indispensable pour apprendre à s’accepter, même imparfait, et être enfin soi-même. Se dépasser. Faire toujours mieux. Etre plus efficace. Tous les jours, nous nous imposons des objectifs impossibles à atteindre. Et plus nos exigences de performance sont élevées, plus nous sommes sous pression, saisis par le doute, paralysés par la peur de l’échec, condamnés à la frustration permanente. Dans son livre, Tal Ben-Shahar nous encourage à nous affranchir de la quête d’une impossible perfection. Il nous offre une mine d’exercices simples et intelligents : apprendre à être des parents  » suffisamment bons « , pratiquer la compassion pour soi, la chasse aux  » oui mais « , se donner la  » permission d’être humain « , appliquer la  » règle d’or du juste milieu « … Des recettes pour nous accomplir en toute liberté, un irrésistible manuel pour être bien –:,et surtout pas parfait

Biographie de l’auteur

Titulaire d’un doctorat de psychologie et de philosophie, Tal Ben-Shahar est l’un des professeurs les plus populaires de l’université Harvard, où il enseigne la psychologie positive.

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Splendeurs et Misères du travail – Livre

14/05/2010

Alain de Botton publie un livre remarquable « Splendeurs et Misères du travail » chez Mercure de France. Une vraie réflexion sur le travail, les mensonges du « devoir de bonheur », la vraie chaine logistique, le marketing, la RH ou encore la mondialisation. 10 chapitres pur 10 métiers. L’entreprise comme vous ne l’avez jamais vue !

Présentation de l’éditeur

La plus remarquable caractéristique du monde contemporain du travail est peut-être finalement la croyance très répandue que celui-ci doit nous rendre heureux… Notre société est la première à suggérer que le travail pourrait être beaucoup plus qu’une punition ou une pénitence et que nous devons chercher à travailler même en l’absence d’un impératif financier, l’idée étant que le chemin vers une existence dotée de sens doit invariablement passer par le portail d’un emploi satisfaisant et profitable. Avec ce livre, dont le titre a des accents balzaciens, Alain de Botton nous donne une série de reportages, souvent très pittoresques, sur les conditions de travail dans différentes activités. Cela va de l’élaboration d’un nouveau biscuit – qui aurait imaginé que cela mobilise autant de personnes pendant si longtemps ? -, du lancement d’une fusée Ariane – vraiment passionnant -, de la journée sans surprise d’un comptable dans une grosse entreprise – on n’oubliera pas la surprenante DRH -, à une visite fort réjouissante au salon aéronautique du Bourget. En tout dix chapitres, chacun consacré à un métier souvent inattendu. Le travail, au centre de la vie de chacun d’entre nous, correspond-il aux attentes que nous pouvions avoir à, mettons, seize ans ? Au temps de la mondialisation, de l’informatique, du  » toujours plus « , s’épanouit-on un peu, beaucoup, souvent, rarement dans son métier ?

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Les nouveaux rythmes de travail

11/05/2010

Alors que le médiateur de la République pointait récemment « une société fatiguée psychiquement », c’est bien le travail qui est au centre de toutes les préoccupations. Il est loin, en effet, le discours de « l’épanouissement » promis par la nouvelle économie dite « de l’immatériel ». Ce qui aujourd’hui se propage à tous les étages de l’entreprise, ce sont le stress, le harcèlement, la perte de sens ou la souffrance. Redonnant ainsi une vigueur inattendue au vieux concept d’aliénation forgé par Marx. Face à la désappropriation de soi suscitée par le management moderne, le sociologue Richard Sennett imagine une mutation prenant l’éthique de l’artisan pour modèle. Car le travail est ce qui offre un rythme à notre existence, rappelle l’essayiste Alain de Botton. À nous, donc, d’en prendre soin.

Le dossier complet : http://philomag.com/fiche-dossiers.php?id=80

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L’accélération du temps

07/05/2010

Transmettre dans un monde en rupture : un livre étonnant de Jean Prieur, qui nous livre une fresque des métamorphoses de la société et faire vraiment prendre conscience de l’accélération du temps humains que nous vivons.

Présentation de l’éditeur

Face à l’accélération de l’Histoire, Jean Prieur s’interroge avec passion et sans nostalgie : qui est-il, lui qui appartient au troisième millénaire, tout en ayant vécu des époques si différentes et si contrastées? Que reste-t-il de ses convictions, de ses engagements? Comment transmettre aux plus jeunes ce qu’il a connu dans un monde qu’il a parfois du mal à reconnaître? Pour témoigner des bouleversements traversés par sa génération, l’auteur exprime ce qu’il a vécu, entendu et observé. Il aborde des thèmes révélateurs de ce changement : les transformations de la nation, de la société, de l’identité française ; le rapport au temps ou à l’espace, à la religion et à la mort; l’évolution de la famille, de l’éthique ou de l’amour, du travail ou de la culture ; l’explosion et les conséquences de la technologie. Comment alors assurer la transmission entre générations dans un tel contexte d’ébranlements et de cassures ?

Biographie de l’auteur

Après avoir passé le concours de l’Ecole navale, puis suivi des études de philosophie et de sciences économiques, Jean Prieur a travaillé dans l’équipe de Jacques Delors au cabinet de Jacques Chaban-Delmas. Après une carrière dans la haute fonction publique, au ministère du Travail et des Affaires sociales, il a été directeur des Ressources humaines de grands groupes. Il est actuellement conseil en stratégie et en développement social.

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Le travail en quête de sens ?

04/05/2010

La revue Sciences Humaines a mis le travail au coeur de son dossier du mois de décembre : « le travail en quête de sens » : Le travail fut longtemps assimilé à une figure typique : celle du paysan dans le champ puis celle de l’ouvrier en usine.

En un demi-siècle, la montée des services a changé le visage du travail. Le monde du tertiaire est devenu largement dominant : infirmière ou caissière, enseignant ou employé au guichet, cadre ou facteur. Le travail physique a laissé la place à des activités plus cérébrales et relationnelles. Féminisation, déclin du temps de travail, montée de la formation, montée de l’incertitude aussi : les évolutions sont multiples. Le travail est doublement en quête de sens. Pour les sociologues, il s’agit de penser ses métamorphoses au seuil du XXIe siècle. Pour chacun d’entre nous, le sens du travail a une signification plus intime qui consiste à répondre à ces questions : que vais-je faire aujourd’hui ? Et pourquoi ?

Un dossier passionnant sur les nouveau sens ou non-sens du travail !

Source : http://www.scienceshumaines.com/le-travail-en-quete-de-sens

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Une éloge du travail

27/04/2010

Un livre édifiant sur le sens du travail, la définition d’une compétence, le travail en équipe, la culture d’entreprise, l’économie du savoir, les diplômes, … Matthew B. Crawford est philosophe et réparateur de motos. Il vit à Richmond, en Virginie.

Présentation de l’éditeur

 » La génération actuelle de révolutionnaires du management considère l’éthos artisanal comme un obstacle à éliminer. On lui préfère de loin l’exemple du consultant en gestion, vibrionnant d’une tâche à l’autre et fier de ne posséder aucune expertise spécifique. Tout comme le consommateur idéal, le consultant en gestion projette une image de liberté triomphante au regard de laquelle les métiers manuels passent volontiers pour misérables et étriqués. Imaginez à côté le plombier accroupi sous l’évier, la raie des fesses à l’air.  »

Matthew B. Crawford était un brillant universitaire, bien payé pour travailler dans un think tank à Washington. Au bout de quelques mois, déprimé, il démissionne pour ouvrir… un atelier de réparation de motos.

À partir du récit de son étonnante reconversion professionnelle, il livre dans cet ouvrage intelligent et drôle l’une des réflexions les plus fines qu’il nous ait été donné de lire sur le sens et la valeur du travail dans les sociétés occidentales. Mêlant anecdotes, récit et réflexions philosophiques et sociologiques, il montre que ce  » travail intellectuel « , dont on nous rebat les oreilles depuis que nous sommes entrés dans l’ » économie du savoir « , se révèle pauvre et déresponsabilisant. De manière très fine, à l’inverse, il restitue l’expérience de ceux qui, comme lui, s’emploient à fabriquer ou réparer des objets – ce qu’on ne fait plus guère dans un monde où on l’on ne sait plus rien faire d’autre qu’acheter, jeter et remplacer. II montre que le travail manuel peut même se révéler beaucoup plus captivant d’un point de vue intellectuel que tous les nouveaux emplois de l’ » économie du savoir « . Retour aux fondamentaux, donc. La caisse du moteur est fêlée, on voit le carburateur. Il est temps de tout démonter et de mettre les mains dans le cambouis …  »

L’acheter : http://www.amazon.fr/Eloge-carburateur-Essai-valeur-travail

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Remarquable sur l’organisation du travail – A lire

26/02/2010

Un nouveau livre de Christophe Dejours, qui fait beaucoup réfléchir sur les formes d’organisation du travail et leur impact sur l’efficacité, l’ambiance, la coopération …

Présentation de l’éditeur

Aliénation, suicide : on sait bien, depuis Souffrance en France, que le travail peut produire le pire. Mais qu’il puisse aussi générer le meilleur, qu’il puisse être facteur d’accomplissement de soi et d’émancipation, une majorité de gens en doutent. C’est pourtant la voie explorée dans ce livre qui propose une théorie nouvelle du travail. Ce deuxième tome montre que l’organisation du travail a des incidences qui vont bien au-delà du seul monde du travail. Au travail, on peut en effet apprendre le respect de l’autre, la prévenance, la solidarité, la délibération, les principes de la démocratie. On peut aussi y apprendre l’instrumentalisation de l’autre, la duplicité, la déloyauté, le chacun-pour-soi, la lâcheté, le mutisme. De sorte que l’organisation du travail s’offre toujours comme un lieu d’apprentissage de l’implication ou de la désertion des espaces politiques…

Biographie de l’auteur

Christophe Dejours, psychanalyste et psychiatre, est professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) à Paris. II est notamment l’auteur de Souffrance en France et, aux Éditions Payot, de Le Corps d’abord, Les Dissidences du corps et Conjurer la violence.

http://www.amazon.fr/Travail-vivant-2-émancipation

Travail vivant : Tome 2, Travail et émancipation de Christophe Dejours – Payot

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Redécouvrir le travail avec Richard Sennett – A lire

26/02/2010

Un livre remarquable sur les « nouveaux artisans » du monde moderne, et sur le besoin de relier à nouveau le penser, l’agir et le faire…

Présentation de l’éditeur

En proposant une définition de l’artisanat beaucoup plus large que celle de  » travail manuel spécialisé « , Richard Sennett soutient que le programmateur informatique, l’artiste, et même le simple parent ou le citoyen font oeuvre d’artisan. Ainsi pensé, l’artisanat désigne la tendance foncière de tout homme à soigner son travail et implique une lente acquisition de talents où l’essentiel est de se concentrer sur sa tâche plutôt que sur soi-même. Dans ce livre stimulant, Richard Sennett aborde l’expertise sous toutes ses déclinaisons – depuis les exigences de la technique jusqu’à l’énergie inlassable que nécessite tout bon travail. Nous voyageons ainsi à travers le temps et l’espace, des tailleurs de pierre de la Rome antique aux orfèvres de la Renaissance, des presses du Paris des Lumières aux fabriques du Londres industriel ; nous observons les expériences de l’informaticien, de l’infirmière, du médecin, du musicien ou du cuisinier.

Face à la dégradation actuelle des formes de travail, l’auteur met en valeur le savoir-faire de l’artisan, coeur, source et moteur d’une société où primeraient l’intérêt général et la coopération. Et tandis que l’histoire a dressé à tort des frontières entre la tête et la main, la pratique et la théorie, l’artisan et l’artiste, et que notre société souffre de cet héritage, Richard Sennett prouve que  » Faire, c’est penser « .

Richard Sennett enseigne la sociologie à la New York University et à la London School of Economics. Auteur du Travail sans qualités (2000), Respect (2003), La Culture du nouveau capitalisme (2006), publiés aux éditions Albin Michel, il a reçu de nombreux prix pour l’ensemble de son oeuvre.

http://www.amazon.fr/Ce-que-sait-main-lartisanat

« Ce que sait la main : La culture de l’artisanat de Richard Sennett (Auteur), Pierre-Emmanuel Dauzat (Traduction) – Albin Michel »

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Les Français et le travail : bonnes nouvelles !

24/11/2009

Selon une enquête CCA auprès de 2000 personnes :

  • 89% des français aimeraient aller au travail avec plaisir
  • 90% des français aimeraient travailler dans la stabilité
  • 78% des français aimeraient faire un job qui a du sens
  • 81% se disent faire plus à faire des sacrifices et travailler plus, s’ils sont « considérés »

Tout ça me parait plein de bons sens finalement…

Source : CCA, Le Figaro

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Le bonheur au travail !

21/11/2009

D’après une enquête d’aout 2009 du site monster. fr, seuls 3 salariés interrogés sur 10 quitteraient leur emploi pour partir en vacances à durée indéterminée s’ils gagnaient au Loto.

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